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Immersion avec le Vaudois qui marche au fond des lacs

Un passionné a déniché un scaphandre en Russie, il plonge avec dans les lacs suisses.

Dimanche dernier, les flâneurs qui se promenaient sur les bords du lac à Grandson n'en croyaient pas leurs yeux. Un scaphandrier pieds-lourds digne d'un album de Tintin marchait sous les flots aux pieds du débarcadère. Sous le volumineux casque en cuivre se cachait Thierry Goël, informaticien au CHUV et passionné de plongée. A la surface, le spectacle ne passait pas inaperçu non plus: deux amies pour actionner la pompe et alimenter le plongeur en air, deux autres pour l'assister et assurer la logistique et une radio qui fait retentir la voix de Thierry Goël loin à la ronde.

Féru de plongée, ce père de famille de 49 ans a rêvé longtemps d'expérimenter les immersions en scaphandre avant d'en dénicher un en Russie il y a deux ans. «J'ai dû changer quelques joints, faire de petites réparations, mais l'équipement se trouve globalement dans son état d'origine», détaille-t-il. Conçu à la base pour les travaux sous-marins, ce matériel permet au plongeur de rester des heures sous l'eau car ses réserves d'air ne se limitent pas à une bouteille. Certains professionnels l'utilisent encore de nos jours.

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