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Des notes célestes réveillent Yverdon et le Castrum

Suspendu à une grue de chantier, le pianiste Alain Roche offre au festival une ouverture de haut vol.

Le pianiste Alain Roche joue, suspendu à une grue, au-dessus du chantier de la salle de gym Pestalozzi.
Le pianiste Alain Roche joue, suspendu à une grue, au-dessus du chantier de la salle de gym Pestalozzi.
ALEXANDRE LACHAUSSE - DR

Quel démarrage aérien. Quelques heures à peine après que les derniers échanges musicaux des quatre groupes de La Colonie de vacances se sont évanouis dans les airs du côté de l’Amalgame, la 20e édition du Castrum s’est offert une reprise formidable de légèreté et de poésie très tôt vendredi matin.

Il est 5h, Yverdon s’éveille doucement au son des notes éthérées d’Alain Roche qui monte en puissance au fur et à mesure que le musicien et son piano à queue suspendus à une grue s’élèvent et se balancent au-dessus du chantier de la salle de gymnastique Pestalozzi. En contrebas, assis ou allongés sur des transats, les spectateurs matinaux apprécient quasi religieusement ses arabesques mélodieuses sur fond de ciel encore étoilé. Du casque audio qu’ils ont le choix de porter s’échappent les airs du pianiste et des bruits de chantier, savamment orchestrés pour compléter cette symphonie aux aurores.

Le spectacle est de haut vol. Il est encore possible de le déguster sans modération samedi et dimanche peu avant l’aube. Places limitées, inscriptions nécessaires.

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