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Un nouveau directeur au Musée romain d'Avenches

Le professeur genevois Denis Genequand, archéologue notamment spécialiste du Moyen-Orient, a été choisi pour diriger le Musée romain d'Avenches. Il arrive à l'heure où le futur musée se dessine sur le site.

Site archéologique d'importance nationale, Avenches attend un nouveau musée depuis des années. Un plan d'affectation cantonal est en route.
Site archéologique d'importance nationale, Avenches attend un nouveau musée depuis des années. Un plan d'affectation cantonal est en route.
Keystone

Le nouveau directeur du plus ancien musée d’archéologie du canton et du site de l’antique capitale des Helvètes est connu. Suite au départ annoncé de Marie-France Meylan Krause, c’est l’archéologue Denis Genequand qui prendra les rênes de l’institution, a annoncé mardi le Canton.

L’archéologue formé entre Lausanne, Genève et Paris (Panthéon-Sorbonne), spécialiste du Proche-Orient et notamment de l’Antiquité tardive et de l’archéologie islamique, entrera en fonction le 1er avril prochain. Directeur de plusieurs fouilles en Suisse romande puis au Ghana, en Syrie et en Jordanie, il est actuellement chargé de cours à l’Université de Genève et responsable de l’archéologie gallo-romaine au service cantonal de ce bout du lac.

Un plan pour le musée

L’archéologue genevois arrive au moment où le futur musée avenchois est en cours d’élaboration, via un plan d’affectation cantonal. Une étape préalable durant laquelle les besoins du site, dont ceux exprimés par le nouveau directeur, doivent être pris en compte. Prévu et intégré dans le paysage avenchois près du théâtre antique, ce musée devra définir une muséographie des autres sites romains vaudois et travailler de concert avec les autres institutions. Un défi qui s’ajoute aux activités de recherche scientifiques, de conservation des monuments et de restauration des artefacts, menées par les archéologues avenchois. Selon la cheffe des affaires culturelles, Nicole Minder, le dossier du nouveau directeur a séduit par son ancrage à la fois romand et international, une sensibilité aux monuments et à la conduite de projets scientifiques de qualité. «Il sera précieux pour définir un programme qui insère Avenches dans le contexte qui était le sien», précise Nicole Minder. Le petit monde de l’archéologie vaudoise a appris la nouvelle avec bonheur. Les professionnels saluent un profil de qualité, quoique peu proche du site d’Avenches, ainsi que son rôle crucial à l’heure où les musées vaudois disposent de bases pour leur évolution prochaine. Un défi.

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