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Une nouvelle mobilisation pour les mosaïques d'Orbe

Les élus du Nord vaudois se mobilisent pour demander une valorisation du site romain de Boscéaz, en parallèle au futur musée romain d'Avenches. Le débat est attendu pour la rentrée.

Ouvertes une poignée de week-end par années, voir rarement pour certaines, les mosaïques d'Orbe sont régulièrement l'objet d'interventions parlementaires.
Ouvertes une poignée de week-end par années, voir rarement pour certaines, les mosaïques d'Orbe sont régulièrement l'objet d'interventions parlementaires.
Jean-Paul Guinnard

Les élus du Nord vaudois montent une nouvelle fronde politique pour les mosaïques d’Orbe. Ils demandent une valorisation du site, dans un postulat déposé en mars 2018 mais qui devrait passer devant le Grand Conseil à la rentrée – la RTS s’en est fait l’écho samedi.

Cette fois, c’est le député PLR de Rances, Patrick Simonin, qui a pris la plume et fait signer ses collègues, soit la totalité de la députation du Nord vaudois. «On parle de l’entrée du Pays de Vaud, d’un site au potentiel touristique énorme et d’un site archéologique extraordinaire derrière lequel il y a toute la région», explique-t-il. Le but de la démarche? «Donner un signal» au Conseil d’État et relancer une mise en valeur du site. Soit en reprenant un avant-projet existant, soit en donnant un cadre et un calendrier au dossier. Le député fait allusion à la petite équipe qui porte à bout de bras les pavillons montrant au public la plus grande villa romaine du nord des Alpes, et dont les forces s’essoufflent. C’est la quatrième intervention parlementaire sur le même sujet. À ce jour, la position du Conseil d’État reste peu ou prou la même, rappelant que l’entretien du site est assuré et qu’aucun danger ne menace les mosaïques. L’État reste sur l’idée d’une mise en valeur coordonnée des sites romains et d’une vision d’ensemble de la «romanité vaudoise», en lien avec un futur musée à Avenches.

Le postulat Simonin aura-t-il plus de chances? Début de réponse dans le rapport de la commission, à laquelle le conseiller d’État Pascal Broulis a répété que «malgré tout ce que l’on peut faire, cela ne reste que des mosaïques au sol qui ne peuvent pas attirer durablement le même public qu’à Avenches par exemple»

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