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Numerik Games Festival attire les hautes écoles

La HEIG-VD et l’UNIL sont désormais coproductrices du festival dédié à la culture digitale.

Le directeur Marc Atallah le dit: les deux hautes écoles n’interviennent pas dans la programmation du festival.
Le directeur Marc Atallah le dit: les deux hautes écoles n’interviennent pas dans la programmation du festival.
ODILE MEYLAN - A

Après un teaser en 2015, suivi de trois éditions au succès grandissant, Numerik Games a trouvé sa place. Notamment en quittant le centre-ville pour rejoindre Y-Parc, plus en phase avec l’idée même d’un festival aux yeux des organisateurs. D’entente avec la Ville, l’édition qui aura lieu du 30 août au 1er septembre ne comptera plus d’animation aux abords du château. Les organisateurs ont annoncé lundi que la HEIG et l’Université de Lausanne (UNIL) seraient plus impliquées dans ce quatrième volet d’un événement qu’elles soutiennent déjà. Le point avec Marc Atallah, directeur du festival.

Deux hautes écoles coproductrices du festival: une perte de maîtrise pour vous?

Pas du tout, car elles n’interviennent pas dans la programmation. En revanche elles montrent l’intérêt qu’elles portent à ce festival et leur volonté de s’intégrer dans les questions liées au numérique. C’était peut-être évident pour la HEIG et ses filières de formation, mais a priori moins pour l’UNIL.

Quelle est leur mission?

La vraie nouveauté, c’est le partenariat, formalisé pour trois ans. Les deux fournissent des prestations, l’UNIL nous soutenant en outre financièrement. Quatorze des 46 activités incluent directement l’UNIL et la HEIG. Elles travaillent ainsi de concert avec l’équipe du festival pour mettre sur pied deux cycles de conférences: l’un pour les «spécialistes» sur la question de l’intelligence artificielle et la cybersécurité, l’autre pour le grand public autour du jeu vidéo et de ses liens avec l’enseignement et l’éducation.

Justement, le festival se veut aussi ludique. Quoi de neuf pour 2019 à cet égard?

On croit en cette programmation qui mélange éducation, jeu et découverte. Via son Gamelab, un groupe de recherche autour du jeu vidéo, l’Unil proposera notamment une démo du jeu Fornite, commentée par deux chercheurs. Avec le CPNV, elle présentera une application pour créer des poèmes en lien avec la thématique du robot. Quant à la HEIG, elle met en place une expérience participative pour contrôler des objets par la pensée et une zone de réalité virtuelle qui permettra de se faire peur ou de se laisser aller à rêver.

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