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Les plantes parlent, la HEIG-VD tente de les comprendre

La Haute école d'ingénierie et de gestion du canton de Vaud participe à un projet de recherche visant à décrypter le langage des végétaux.

Le système imaginé par Vivent pour amplifier les signaux électriques et les convertir en signaux digitaux.
Le système imaginé par Vivent pour amplifier les signaux électriques et les convertir en signaux digitaux.
Vivent

Elles ne font aucun bruit. Et pourtant, les plantes sont loquaces. Via de minuscules signaux électriques transmis entre leurs cellules, elles expriment leur état de santé, leur stress, leur bien-être, comme les menaces qui pèsent sur elles. Le problème? Si les premières recherches sur ces signaux datent de plus de 100 ans, le langage des plantes reste en grande partie incompris. Interpréter la parole végétale et la traduire, tel sera dès mars l’objectif d’une équipe de la Haute École d’ingénierie et de gestion du canton de Vaud (HEIG-VD), dans le cadre d’un projet de recherche de dix-huit mois, budgété à 500'000 francs et cofinancé par la Confédération et l’entreprise vaudoise Vivent. L’Agroscope et la Haute École d’ingénierie et d’architecture de Fribourg y collaborent.

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