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Le référendum contre la place d’Armes a été validé

Le collectif de citoyens a corrigé dans le délai imparti sa demande. Il a jusqu’au 9 mai pour récolter 3019 signatures.

Les places de stationnement doivent disparaître de la surface de la place d'Armes pour être enterrées.
Les places de stationnement doivent disparaître de la surface de la place d'Armes pour être enterrées.
JEAN-PAUL GUINNARD

L’imbroglio politico-juridique est levé, le feuilleton peut continuer. Mercredi, la Municipalité d’Yverdon a entériné le dépôt du référendum lancé contre la décision du Conseil communal de valider le projet de construction d’un parking souterrain de 1000 places à la place d’Armes. L’initiative prise par un collectif de citoyens avait été mise au conditionnel par un étonnant concours de circonstances («24 heures» du 29 mars).

Délai supplémentaire accordé

Souhaitant «ne pas faire de formalisme excessif» (dixit le syndic, Jean-Daniel Carrard), l’autorité municipale avait accordé au comité référendaire un délai supplémentaire pour «corriger sa demande et satisfaire aux prescriptions légales». Mardi matin, les initiants ont ainsi pu déposer toutes les pièces correspondant aux exigences au greffe municipal. Intitulé «Non à un parking surdimensionné! Non au gaspillage des deniers publics», le référendum communal doit réunir 3019 signatures, soit 15% du corps électoral yverdonnois, d’ici au 9 mai. Un délai prolongé de quelques jours compte tenu des jours fériés liés aux fêtes de Pâques.

«Ce projet est très mal ficelé et cache beaucoup trop d’éléments aux Yverdonnois-es», estiment les référendaires dans l’argumentaire qui accompagne leurs feuilles de collecte de paraphes. Ils précisent encore qu’accepter le projet municipal validé par le Conseil communal début mars reviendrait à «signer un chèque en blanc».

Marche à suivre modifiée

Pour rappel, le comité avait normalement jusqu’au 18 mars pour déposer sa demande auprès de la Commune. Ce qu’il a fait, par e-mail, après avoir suivi les instructions trouvées sur le site internet de l’État de Vaud. Le hic? La page et son contenu ont été modifiés entre-temps. Et la mention autorisant les dépôts par courrier électronique ne figure plus dans la version mise à jour. La Municipalité d’Yverdon a cependant suivi l’avis du Département des institutions et de la sécurité, qui lui conseillait d’examiner le cas de manière particulière compte tenu des circonstances.

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