Le renvoi du commandant remplaçant sera examiné

Protection civileLes délégués du district Jura-Nord vaudois ont pu s’exprimer, mais n’ont pas obtenu les réponses qu’ils auraient voulues.

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur?

Clause de confidentialité passée entre les deux parties oblige, les délégués de l’association intercommunale de l’Organisation de la Protection civile (ORPC) du district Jura-Nord vaudois n’ont pas obtenu du comité directeur (Codir) les raisons qui l’ont conduit à se séparer du commandant remplaçant, Claude Rutishauser. «C’était en effet attendu, mais c’est tout de même avec un sentiment de frustration que je suis sorti de cette assemblée extraordinaire», souffle Alain Portner. C’est lui, le syndic d’Onnens, qui l’avait convoquée, dans l’espoir d’y voir un peu plus clair dans cette affaire qui divise au sein du périmètre de l’association entrée en vigueur en janvier (notre édition du 16 mai).

Les délégués en sauront peut-être un peu plus en août, lors de la prochaine assemblée générale. Ainsi que l’a rappelé le municipal yverdonnois Pierre Dessemontet, la commission de gestion de l’organisation est compétente pour se saisir de cette affaire et entendre les deux parties. «Elle va sans doute se saisir de cette affaire et livrer son rapport en août», reprend Alain Portner.

Reste à savoir ce qu’il contiendra. Peu, voire pas de détails, à en croire Francesco Di Franco, membre du Codir chargé de la communication. Est-ce à dire qu’elle n’aura pas accès aux documents? «Si elle nous les demande, on lui transmettra le dossier et la convention de licenciement. Toutefois, ces éléments restent placés sous le sceau de la confidentialité. La commission de gestion pourra néanmoins analyser si nous avons fait les choses correctement et en informer l’assemblée», reprend Francesco Di Franco.

Mercredi soir, le Codir a expliqué aux délégués les trois façons de mettre un terme à une collaboration, tout en précisant qu’ils avaient opté pour la solution qui respectait le plus leur collaborateur. «Pour moi, ils ont avant tout noyé le poisson, se retranchant derrière des avis juridiques. J’avais l’impression de revivre la scène de Georges Marchais répondant au journaliste qui l’interpellait: «Ce n’est pas votre question, mais c’est ma réponse…» Néanmoins, je respecte l’avis du conseil intercommunal qui semble en majorité prêt à passer l’éponge», conclut Alain Portner. (24 heures)

Créé: 18.05.2018, 08h36

Articles en relation

La nouvelle protection civile fait face à une crise

Jura - Nord vaudois Les délégués de l’association intercommunale veulent des explications sur les motifs qui ont conduit au licenciement du commandant remplaçant. Plus...

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.

L'actualité croquée par nos dessinateurs partie 6

Publié le 26 septembre 2018.
(Image: Bénédicte?) Plus...