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À Ropraz, les Savary parient sur la viande de qualité et sur l’éducation

La Ferme du Mélèze, contrainte d’abandonner le lait, sensibilise les écoliers depuis 30 ans.

François Savary (en haut à droite) propose notamment de la viande de cerfs, élevés et tués sur le domaine. Ses parents, Jean-Daniel (au milieu) et Doris (en bas) se chargent de sensibiliser les enfants dans le cadre de l'école et du jardin à la ferme. La Ferme du Mélèze possède un magasin en libre-service mais travaille aussi beaucoup sur commande.
François Savary (en haut à droite) propose notamment de la viande de cerfs, élevés et tués sur le domaine. Ses parents, Jean-Daniel (au milieu) et Doris (en bas) se chargent de sensibiliser les enfants dans le cadre de l'école et du jardin à la ferme. La Ferme du Mélèze possède un magasin en libre-service mais travaille aussi beaucoup sur commande.
24HEURES/Marius Affolter
François Savary (en haut à droite) propose notamment de la viande de cerfs, élevés et tués sur le domaine. Ses parents, Jean-Daniel (au milieu) et Doris (en bas) se chargent de sensibiliser les enfants dans le cadre de l'école et du jardin à la ferme. La Ferme du Mélèze possède un magasin en libre-service mais travaille aussi beaucoup sur commande.
François Savary (en haut à droite) propose notamment de la viande de cerfs, élevés et tués sur le domaine. Ses parents, Jean-Daniel (au milieu) et Doris (en bas) se chargent de sensibiliser les enfants dans le cadre de l'école et du jardin à la ferme. La Ferme du Mélèze possède un magasin en libre-service mais travaille aussi beaucoup sur commande.
24HEURES/Marius Affolter
François Savary (en haut à droite) propose notamment de la viande de cerfs, élevés et tués sur le domaine. Ses parents, Jean-Daniel (au milieu) et Doris (en bas) se chargent de sensibiliser les enfants dans le cadre de l'école et du jardin à la ferme. La Ferme du Mélèze possède un magasin en libre-service mais travaille aussi beaucoup sur commande.
François Savary (en haut à droite) propose notamment de la viande de cerfs, élevés et tués sur le domaine. Ses parents, Jean-Daniel (au milieu) et Doris (en bas) se chargent de sensibiliser les enfants dans le cadre de l'école et du jardin à la ferme. La Ferme du Mélèze possède un magasin en libre-service mais travaille aussi beaucoup sur commande.
24HEURES/Marius Affolter
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Tout part d’un renoncement. En 2011, alors que la famille produit du lait depuis trois générations dans sa Ferme du Mélèze, à Ropraz, Jean-Daniel Savary doit dire stop, étranglé par «des intermédiaires qui font couler la profession». «Les vaches laitières, c’était ma vie mais il faut savoir prendre des décisions. Se lever tôt le matin, ce n’est rien; par contre travailler pour 3 ou 4 francs de l’heure, c’est autre chose. J’ai choisi de ne pas cautionner cette politique agricole», raconte ce pionnier de l’école à la ferme (lire encadré) qui reste très actif dans l’exploitation (aux normes IP Suisse), désormais transmise à son fils François.

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