Passer au contenu principal

«La vie continue, nous nous réjouissons de ne plus voir les séquelles de l’incendie»

Après le sinistre intentionnel ayant détruit deux bâtiments, l’IENA vient de déposer un dossier de reconstruction à l’enquête.

Le 15 juillet dernier, deux bâtiments de l’IENA, une grange et une écurie, ont été ravagés par les flammes.
Le 15 juillet dernier, deux bâtiments de l’IENA, une grange et une écurie, ont été ravagés par les flammes.
JEAN-PAUL GUINNARD - A

L’événement est encore dans toutes les mémoires. Samedi 15 juillet dernier, un (ou des) incendiaire(s) provoquai(en)t sept sinistres criminels, au petit matin, dans les environs d’Avenches. Les deux principaux incendies ont touché deux bâtiments de l’Institut équestre national d’Avenches (IENA), entraînant la mort de 24 équidés, soit 11 poneys, 12 trotteurs et un cheval de thérapie équestre. Deux habitations, dont celle de la famille de la fille de Jean-Pierre Kratzer, fondateur et directeur des lieux, ont également été la proie des flammes. Moins de deux mois plus tard, l’IENA présente déjà un dossier de reconstruction à l’enquête publique. Interview de son directeur.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.