On vient de loin pour presser ses fruits à Granges-Marnand

BroyeLe travail ne manque pas au pressoir communal du village, ouvert trois mois par année. Reportage.

Signaler une erreur

Vous voulez communiquer un renseignement ou vous avez repéré une erreur ?

Décharger les cageots, déverser le contenu des caisses, pousser les fruits dans le hachoir, récupérer les déchets. Les tâches ne manquent pas au pressoir de Granges-Marnand, pas de risque de prendre froid malgré les températures soudainement hivernales. Ce matin-là, les caisses de pommes s’accumulent sur le petit quai de déchargement.

«Cette année, c’est une grosse année, sourit Georges Galley, exploitant du lieu. Il y a quelques jours, j’ai stérilisé 1420 litres en une journée, un record!» Le retraité s’occupe du pressoir communal depuis quatre ans. Pendant environ trois mois, il alterne les journées où il presse les fruits et celles où il stérilise le jus. Un rythme parfois intense avec une dizaine clients par jour, six jours sur sept.

Reportage complet à lire dans l'édition papier de 24heures du vendredi 24.

Créé: 23.10.2014, 17h35

Publier un nouveau commentaire

Nous vous invitons ici à donner votre point de vue, vos informations, vos arguments. Nous vous prions d’utiliser votre nom complet, la discussion est plus authentique ainsi. Vous pouvez vous connecter via Facebook ou créer un compte utilisateur, selon votre choix. Les fausses identités seront bannies. Nous refusons les messages haineux, diffamatoires, racistes ou xénophobes, les menaces, incitations à la violence ou autres injures. Merci de garder un ton respectueux et de penser que de nombreuses personnes vous lisent.
La rédaction

Caractères restants:

J'ai lu et j'accepte la Charte des commentaires.

No connection to facebook possible. Please try again. There was a problem while transmitting your comment. Please try again.