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Un nouveau bâtiment pour les sciences de la vie à l’UNIL

Le Canton élabore avec la haute école de quoi répondre aux besoins croissants de la biologie.

La recherche en biologie fait de plus en plus appel à des processus d’automatisation (ici, un robot séquenceur d’ADN au Centre intégratif de génomique de l’UNIL) et de simulation.
La recherche en biologie fait de plus en plus appel à des processus d’automatisation (ici, un robot séquenceur d’ADN au Centre intégratif de génomique de l’UNIL) et de simulation.
FLORIAN CELLA

Ce n’est pas une petite annexe destinée à héberger deux bouts de laboratoire et un automate à boissons. Non, c’est plutôt un bâtiment dont le coût est estimé à plus de 130 millions de francs qui prendra place sur le campus de l’UNIL et qui accueillera en ses murs un aréopage de chercheurs et chercheuses en sciences de la vie, une animalerie, de nombreux laboratoires, un auditoire de 300 places, une cafétéria ainsi que des salles de travaux pratiques pour les étudiants.

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