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Nouvelle directrice pour la Haute Ecole de musique

Noémie L. Robidas dirigera la HEMU Vaud Valais Fribourg dès le 1er mars

Noémie L. Robidas prendra la tête de la HEMU en mars 2019.
Noémie L. Robidas prendra la tête de la HEMU en mars 2019.

C’est une violoniste franco-canadienne qui succédera au chef d’orchestre Hervé Klopfenstein à la tête de la Haute École de musique Vaud Valais Fribourg et du Conservatoire de Lausanne (HEMU-CL). Noémie L. Robidas, 41 ans, prendra la barre de ce paquebot qui réunit 250 enseignants et 1700 étudiants le 1er mars 2019, tout juste un an après que l’ancien directeur général a été remercié, à la suite d’une crise institutionnelle majeure.

«On n’osait à peine y croire, mais on a trouvé la perle rare», se réjouit Josiane Aubert, présidente de conseil de fondation de la HEMU-CL. Musicienne, pédagogue, chercheuse, Noémie L. Robidas dirige depuis sept ans le Département spectacle vivant de l’Institut supérieur des arts de Toulouse. Enseignante durant quinze ans auprès d’élèves non professionnels, la violoniste connaît les enjeux liés au Conservatoire. Sa thèse sur l’intégration de l’improvisation dans l’enseignement du violon montre son ouverture au jazz et aux musiques actuelles.

Choisie à l’unanimité parmi 27 candidats, «elle réunit les compétences musicales et managériales nécessaires», indique Josiane Aubert. Était-il important de nommer une femme? «Ce n’était pas une volonté de départ, mais je m’en réjouis. Mme Robidas est une personnalité chaleureuse, attentive au respect du personnel. Comme Québécoise, elle a l’habitude du multiculturalisme. C’était simplement la meilleure personne pour ce poste.» Noémie L. Robidas devra constituer son équipe, notamment nommer deux à quatre personnes pour assurer une direction «transversale et collégiale». Elle est déjà impliquée dans le choix du remplaçant de Jean-Pierre Chollet. Le directeur du site de Fribourg, actuellement en congé maladie, part à la retraite en fin d’année. En revanche, la directrice générale ne fera pas partie du conseil de fondation. «Nous désirons une transparence, une clarification des niveaux, mais pas une cogestion», indique Josiane Aubert. Présentée jeudi matin à Lausanne, Noémie L. Robidas a été «longuement applaudie».

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