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L’obsolescence planifiée n’a pas eu la peau des réparateurs

Face aux défis écologiques, économiques ou sociaux, que faire pour s’inventer un autre futur? 24 heuresse penche sur des initiatives qui existent à côté de chez vous.

Même si ce n’est pas son activité principale, Marc Schaefges est convaincu de la nécessité de réparer plutôt que de jeter.
Même si ce n’est pas son activité principale, Marc Schaefges est convaincu de la nécessité de réparer plutôt que de jeter.
Patrick Martin

Le bel écran plat acheté il y a quelques années vient de lâcher. Impossible de le rallumer. Pour bien des ménages, l’incident est souvent le prétexte à «se faire plaisir». D’autant plus que, pour le prix dépensé à l’époque, on trouve aujourd’hui mieux, plus grand, avec des fonctionnalités supplémentaires. C’est en gros le principe de l’obsolescence programmée, ou planifiée. Depuis des années, les associations de consommateurs et certains politiques pointent du doigt ce mode de production industriel, qui envoie à la casse quantité d’objets. La résistance s’organise et certains préfèrent contourner ce modèle en prônant le chemin de la réparation plutôt que celui de la déchetterie.

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