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Un pass pour répertorier toutes les Escape Rooms

Un financement participatif est lancé pour créer un passeport réunissant les salles romandes où les participants doivent résoudre des énigmes chronomètre en main.

Les participants, comme ici au fort militaire de Vernayaz (VS), doivent résoudre des énigmes dans un délai imparti.
Les participants, comme ici au fort militaire de Vernayaz (VS), doivent résoudre des énigmes dans un délai imparti.
Chantal Dervey

«Nous sommes au tout début d’un phénomène qui va prendre de l’ampleur.» Johan Bavaud, qui s’engage dans la tendance aux côtés de son associé Jérémi Guerra, est absolument convaincu du futur succès des Escape Rooms. Ces salles, qui ont vu le jour au Japon dans les années 2000, ont commencé à apparaître en 2013 en Suisse.

«Actuellement, on trouve plusieurs concepts d’Escape Room dans l’arc lémanique, explique Johan Bavaud. Mais difficile d’être au courant de leurs spécificités, car cela reste encore une activité de niche en Suisse.»

Le but de cette activité ludique est relativement simple. «Il faut accumuler des indices pour pouvoir résoudre des énigmes dans un délai imparti, détaille Johan Bavaud. Le tout, afin de s’échapper de la salle dans laquelle on est retenu.» Et de poursuivre: «Le concept commence gentiment à se faire connaître, et les Escape Rooms ont leur public.»

Le passeport, qui sera vendu dès octobre, pourrait donner un coup d’accélérateur à la promotion de ce nouveau jeu issu de la culture geek. «Nous avons appelé les propriétaires des Rooms pour connaître leurs attentes et le coût de leurs infrastructures, explique Johan Bavaud. Notre but est de faire connaître les salles au grand public, tout en permettant aux clients d’avoir un rabais s’ils achètent notre passeport.» Concrètement, le détenteur du précieux sésame se verra remettre une facture 30% moins élevée lors de sa première visite dans une Escape Room partenaire. «Une partie coûte en moyenne 100 francs par duo, estime Johan Bavaud. Ainsi, notre passeport qu’on projette de vendre 70 francs sera rapidement remboursé par les économies qu’il engendre.»

Le projet devrait aussi être intéressant pour les propriétaires de Rooms. «Nous savons qu’ils ne peuvent pas dégager de marges confortables, affirme Johan Bavaud. Nous ne sommes pas là pour nous approprier leur bénéfice.» Jérémi Guerra complète: «Nous pensons avoir trouvé un équilibre adéquat entre une communication ciblée autour de cette activité, et les intérêts des propriétaires.»

Pour assurer la moitié des coûts nécessaires à la création de leur passeport, les deux associés ont lancé un financement participatif le 26 mai dernier. «Nous espérons réunir 5300 francs pour pouvoir lancer notre projet, explique Johan Bavaud. Le reste suivra, si notre passeport titille la curiosité du public.»

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Leur page Facebook: ici

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