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Pour la pharmacienne, tenter de tuer sa fille était un effet secondaire de médicaments

La sexagénaire qui avait tiré plusieurs coups de feu sur sa fille à Lausanne en 2017 peine a expliquer son acte. «J'étais confuse.»

Les explications peinent à se dessiner pour tenter de comprendre ce qui a poussé une sexagénaire a ouvrir le feu sur sa fille un jour de juin 2017 dans un immeuble de l'avenue Vinet où toutes deux résidaient et dont l'accusée est propriétaire.

Au premier jour de son procès pour tentative d'assassinat, l'Italienne désormais détenue à la Tuilière, a invoqué son esprit confus en guise d'explication.

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