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Philippe Jobin se voit bien en sauveur de la droite

Le départ de Pierre-Yves Maillard aiguise l’appétit de l’UDC Philippe Jobin. Un fervent admirateur de Jean-Claude Mermoud.

Philippe Jobin dirige le groupe UDC au Grand Conseil.
Philippe Jobin dirige le groupe UDC au Grand Conseil.
VQH/Jean-Bernard Sieber

Pierre-Yves Maillard n’était pas élu à la tête de l’Union syndicale suisse (USS), le 1er décembre, que Philippe Jobin lançait déjà sa candidature. Il est «à la disposition de son parti», selon l’expression consacrée. Cette annonce n’a pas surpris grand monde, tant le chef du groupe UDC au Grand Conseil n’a jamais fait mystère de ses ambitions. «J’ai peut-être un profil atypique mais je pense que mon parti aurait tout à y gagner», explique l’agriculteur d’Échichens. En effet, Philippe Jobin n’a pas une personnalité clivante. Il préfère la négociation au choc frontal. Dans les rangs de l’UDC, on lui reproche parfois d’être trop proche du PLR. «Ce que nous avons gagné au Grand Conseil, ce sont des victoires pour le groupe UDC», rétorque-t-il.

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