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«La police n’est pas devenue plus violente»

Les méthodes et la formation de la police sont sous le feu des critiques dans le canton. Béatrice Métraux et Pierre-Antoine Hildbrand prennent position. Interview.

Béatrice Métraux et Pierre-Antoine Hildbrand répondent à la vague de critiques contre les policiers.
Béatrice Métraux et Pierre-Antoine Hildbrand répondent à la vague de critiques contre les policiers.
PATRICK MARTIN

Sous pression, la police fait face aux critiques sur plusieurs fronts dans le canton de Vaud. La mort de trois hommes de couleur ces deux dernières années a suscité l’émoi au point de pousser les gens dans la rue. À grand renfort de slogans, les policiers se retrouvent accusés de racisme et de violence excessive. L’Académie de Savatan, qui forme les policiers des différents corps vaudois, est elle aussi en ligne de mire pour sa formation jugée trop militarisée. Dans le même temps, la population s’impatiente de voir le trafic de drogue prospérer dans les villes du canton en dépit des politiques de lutte contre le deal de rue. La conseillère d’État Béatrice Métraux, cheffe du Département des institutions et de la sécurité, et le municipal Pierre-Antoine Hildbrand, chargé de la Sécurité à Lausanne, sortent du bois pour répondre aux critiques.

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