Passer au contenu principal

«On pourrait forcer le changement, mais le vent est en train de tourner»

Passé le choc de l’échec à quelques voix près du parc éolien du Mollendruz, Jacqueline de Quattro défend sa méthode.

À la fois en charge de l’Energie et de l’Environnement, Jacqueline de Quattro en appelle à la pesée des intérêts.
À la fois en charge de l’Energie et de l’Environnement, Jacqueline de Quattro en appelle à la pesée des intérêts.
Patrick Martin

Le 18 janvier dernier, l’un des plus gros projets éoliens du canton, celui du Mollendruz avec ses douze hélices, a trébuché pour une poignée de voix au Conseil général de La Praz. La nouvelle a soufflé le lobby éolien, ainsi que les porteurs publics et économiques de ce parc. D’autant que ce camouflet fait suite à une longue liste de retards et de contrecoups qui freinent le programme vaudois de la transition énergétique: l’éolien patine, le solaire est à la peine, la géothermie n’en est encore qu’à ses balbutiements. La ministre de l’Énergie, Jaqueline de Quattro, reste optimiste, mais hausse le ton.

Les articles ABO sont réservés aux abonnés.