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Les jeunes qui appellent le 147 à l’aide ont des problèmes toujours plus graves

Le service 147 de Pro Juventute a publié ses chiffres hier. Il a soutenu chaque jour plus de 400 enfants et jeunes dans toute la Suisse. Reportage

Vers 10 h 20, le téléphone retentit dans les trois bureaux des psychologues répondant au 147 à Lausanne. Puis, la petite lumière rouge s’éteint immédiatement. Une fausse alerte ou une blague. «Les appels gags sont très courants, surtout à l’heure de la récréation, à la sortie de l’école ou le mercredi après-midi, relève Nathalie Glatz, qui assure la permanence de la ligne 147 de Pro Juventute, ce matin-là. Il s’agit d’appels muets, de jeunes qui nous insultent ou nous baladent avec des histoires caricaturales.» Et comme il existe de bons acteurs, il n’est pas toujours évident de démêler le vrai du faux.

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