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Qu’importe le caveau, pourvu qu’on ait l’ivresse

Déambulation du dimanche soir, de terrasses en caveaux. Pour sentir le pouls d’une ville transfigurée par la fête et ses fêtards.

Odile Meylan

«Je fais partie de la Noce mais je suis tombé amoureux d’un Bourgeon!» Ces jours, les anecdotes comme celle-ci peuplent les ruelles de Vevey. La Fête des Vignerons bat son plein et, à côté du spectacle, il y a les nuits, les fêtes, l’ivresse et les amours.

Dans ce centre-ville transformé en dédale de lieux insolites, l’espace ne manque jamais. Et la météo clémente incitant à rester à ciel ouvert, les belles terrasses font de la concurrence aux caveaux. «Mais le reste de l’année, ici, il y a quoi?» La question revient souvent. Difficile parfois de se souvenir qu’à la place d’un bistrot, c’est une gérance immobilière qui reprendra ses quartiers dans quelques jours.

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