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De Quattro s’embourbe dans les marais d’Isenau

Le plan qui guide l’avenir touristique du secteur ne respecte pas le droit fédéral. La conseillère d’Etat admet une erreur. La discrétion était de mise ces derniers mois.

Lors de sa visite dans les marais de Retaud en septembre 2017, la conseillère d’État Jacqueline de Quattro et son département se posaient alors en champions de la défense de la biodiversité. Mais deux mois plus tard, elle validait un plan partiel d’affectation qui embarrasse aujourd’hui le Canton et la Commune d’Ormont-Dessus.
Lors de sa visite dans les marais de Retaud en septembre 2017, la conseillère d’État Jacqueline de Quattro et son département se posaient alors en champions de la défense de la biodiversité. Mais deux mois plus tard, elle validait un plan partiel d’affectation qui embarrasse aujourd’hui le Canton et la Commune d’Ormont-Dessus.
JEAN-BERNARD SIEBER/ARC

En septembre 2017, la conseillère d’État Jacqueline de Quattro était photographiée dans les marais de Retaud, sur les hauts des Diablerets. Avec l’organisation de protection de l’environnement Pro Natura, le Canton encadrait des jeunes en fin d’apprentissage chargés de revitaliser ce biotope menacé. Cette zone humide, comme celle du plateau des Moilles voisin, est placée sous protection fédérale. Ainsi en a voulu le peuple suisse – dont 56% des Vaudois – qui a approuvé, en 1987, l’initiative pour la protection des marais, dite «de Rothenthurm».

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