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Les réseaux d’eau à l’épreuve de la sécheresse

Après des mois sans pluie, on commence à réaliser que l’accès à l’eau devient central. Les communes devront renforcer leur approvisionnement. Certaines se tournent vers les lacs.

Il manque 5,7 m d’eau dans le lac de Bret. Dans ce réservoir du réseau lausannois, la pompe tourne au ralenti afin d’éviter d’avoir à la stopper.

Ce week-end, les curieux ont été nombreux à se rendre aux abords du lac de Bret. Il y manque plus de 5 mètres d’eau. En sa qualité de réservoir de la ville de Lausanne, le bassin rend particulièrement visible le déficit hydrique, au terme d’un été qui semble ne plus finir. Dans la nature, les conséquences se font pleinement sentir, même si l’on ne parle pas de catastrophe. Les célèbres chutes du Rhin font peine à voir, le Doubs n’est plus qu’un ruisselet et, dans le canton de Vaud, le lac de Joux a baissé de deux mètres et des cours d’eau pleurent misère, goutte par goutte. Pour les humains, habitués à une eau disponible en abondance, la pénurie commence à nécessiter des mesures.

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