Passer au contenu principal

VaudRIE III: «Nous sommes surpris par cette ampleur»

Les conseillers d'Etat Pierre-Yves Maillard et Pascal Broulis se sont déclarés satisfaits de l'acceptation de la réforme de la fiscalité des entreprises.

Dimanche, la satisfaction se lisait sur les visages de Pierre-Yves Maillard et Pascal Broulis (de gauche à droite).
Dimanche, la satisfaction se lisait sur les visages de Pierre-Yves Maillard et Pascal Broulis (de gauche à droite).
Keystone

Le succès des partisans de la réforme de la fiscalité des entreprises (RIE III) est aussi la victoire d'une méthode basée sur le dialogue et la recherche du consensus. Et c'est visiblement ce que veut la population, a souligné dimanche Pierre-Yves Maillard.

«Nous sommes soulagés que cette stratégie ambitieuse» ait obtenu une telle reconnaissance de la part des votants. «Aucun des pronostiqueurs que nous sommes tous n'avait prévu ça. On pensait entre 60% et 70% de oui. Nous sommes surpris par cette ampleur», a déclaré le président du gouvernement vaudois devant la presse après les résultats définitifs (oui à 87,12%).

A la recherche de solutions

Pour Pierre-Yves Maillard, ce résultat est d'autant plus satisfaisant qu'il démontre le bien-fondé d'une méthode politique à la recherche de solutions. «Nous la cultivons depuis une dizaine d'années», a poursuivi le socialiste.

Cette méthode refuse «l'affrontement systématique» et recherche un accord par le dialogue et la défense des intérêts généraux, au-delà des situations particulières. «Dans chaque camp, il y a des gens qui n'aiment pas cette méthode», a-t-il rappelé.

Pas de concurrence agressive

Questionné sur le signal donné dimanche en matière de taux fiscaux, Pierre-Yves Maillard a contesté que le canton de Vaud «lance une étape» de baisse ou de concurrence échevelée. Il faut prendre en compte l'ensemble de la fiscalité et l'on verra que Vaud ne mène pas une politique «agressive» dans ce domaine.

Pour le ministre des finances Pascal Broulis, ce dimanche est «un moment quand même historique» puisqu'il met fin à la pratique fiscale en vigueur depuis l'après-guerre. Vaud et la Suisse se dotent de nouveaux outils reconnus internationalement, ce qui procure «stabilité et cohérence» aux entreprises comme aux investisseurs. Idéal pour l'emploi, selon lui.

Quelque chose de raisonnable

Sur une éventuelle concurrence entre cantons suisses, le PLR Pascal Broulis a souligné qu'il appartenait à chacun d'entre d'eux de trouver son chemin. «Vaud a défendu quelque chose de raisonnable», a assuré le chef du Département des finances.

ats

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.