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3800 paires de bras portent les JOJ

Le succès des JOJ tient pour une large part à l’engagement des bénévoles. Reportage.

Au bas de la piste de la Jorasse, l'activité est intense avant le départ des premiers entraînements.
Au bas de la piste de la Jorasse, l'activité est intense avant le départ des premiers entraînements.
Chantal Dervey
Les panneaux d'affichage sont installés sur la piste.
Les panneaux d'affichage sont installés sur la piste.
Chantal Dervey
Les panneaux d'affichages doivent encore être posés.
Les panneaux d'affichages doivent encore être posés.
Chantal Dervey
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La dernière compétition de ski alpin des JOJ ne démarre que dans trois heures, mais la piste de la Jorasse fourmille déjà de monde en ce mercredi matin. Tandis que les officiels de la Fédération internationale de ski examinent le parcours du slalom parallèle, les bénévoles en peaufinent les derniers détails. Les portes ont été installées la veille, mais le travail ne manque pas. Yann Gilliéron, l’un des sept chefs de secteur en charge de la surveillance de la piste, et son équipe s’affairent à déplacer des filets de protection le long du tracé. Armé d’un râteau, Hervé Rempp chasse la terre et les cailloux qui émergent sur la ligne de l’arrivée. Responsable des «lisseurs» qui auront pour tâche d’aplanir la piste après le passage des athlètes, Sandrine Pittier briefe son équipe: «J’ai besoin de dix personnes à l’aise sur la glace et avec des carres bien affûtées.» Avant de s’aventurer sur la piste olympique gelée, l’avertissement n’est pas inutile: «Certains se sont inscrits à ce poste sans être conscients de ce qu’est une piste olympique. Le premier jour, ça a été la sélection naturelle», raconte Jan Luminati, un autre chef de secteur.

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