La ligne de l’AOMC sur les bons rails

TrainsLes travaux de sécurisation de la ligne entre Collombey-Muraz et Monthey coûteront 150 millions de francs.

Un train de l'AOMC, ici au départ de la gare d'Aigle.

Un train de l'AOMC, ici au départ de la gare d'Aigle. Image: Chantal Dervey/Archives

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L’important projet de sécurisation de la ligne de chemin de fer Aigle-Ollon-Monthey-Champéry (AOMC) des Transports publics du Chablais (TPC) est plus que jamais sur les bons rails. Son projet de sécurisation, qui comprend notamment un futur tracé entre Collombey-Muraz et Monthey, a été déposé jeudi à l’Office fédéral des transports (OFT), à Berne. Une délégation de la région était conduite par le conseiller d’État valaisan Jacques Melly.

Devant l’accroissement de l’urbanisation entre les deux cités valaisannes, subsidiairement de l’augmentation du trafic routier, vélos et piétons, la sécurisation de la ligne est devenue une absolue nécessité.

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Le tronçon actuel de l’AOMC sur la route cantonale va donc être abandonné, les haltes démolies. Le futur tracé, en site propre, partira d’une nouvelle gare, parallèle à celle des CFF. À hauteur de la friche Giovanola, une nouvelle halte TPC sera construite pour desservir le quartier des Dailles et les centres commerciaux. Au même endroit une déviation sera conçue pour raccorder la ligne – avec une tranchée couverte – au tronçon qui monte à Champéry.

«Les travaux vont durer trois ans avec une ligne fermée le moins possible»

«Outre la sécurisation et la modernisation, rappelons que les cadences sur la ligne AOMC entre Aigle et Monthey seront à l’avenir de 15 minutes au lieu de trente. Mais encore que le temps de trajet, 24 minutes actuellement, sera réduit de moitié», détaille Frédéric Borloz, président du conseil d’administration des TPC et syndic d’Aigle.

Le projet, qui sera soumis à enquête publique dans les deux communes concernées, est devisé à 150 millions de francs. La Confédération doit le soutenir à 85%, via le Fonds d’aménagements et d’infrastructures ferroviaires. Le solde sera réparti entre le Canton du Valais, Monthey et Collombey-Muraz. Le dossier va être soigneusement étudié par l’OFT, qui devrait accorder un permis de construire pour le début de 2020. «Les travaux vont durer trois ans avec une ligne fermée le moins possible. C’est une exigence de l’OFT», conclut Frédéric Borloz.

Créé: 15.03.2018, 16h30

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