Les agriculteurs râlent, la Fugue chablaisienne passe

ManifestationPartenaires du «slow up», les fermiers de l’aire de la Perrole se retrouvent sur la touche cette année. L’organisation plaide l’alternance.

L'aire de la Perrole était une aire très prisée des 7 premières éditions de la Fugue. Cette année, elle ne figurera pas sur le parcours, contre son gré.

L'aire de la Perrole était une aire très prisée des 7 premières éditions de la Fugue. Cette année, elle ne figurera pas sur le parcours, contre son gré. Image: Cecilia Viscara

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«Nous participons à La Fugue chablaisienne depuis la première, et c’était devenu un rendez-vous très attendu, où nous accueillions presque 3000 personnes. Comment va-t-on expliquer à nos clients que nous n’en sommes pas cette année?» se plaint Pierre-Alain Schweizer, du Domaine de La Perrole, associé pour la manifestation à son voisin Jean-Luc Mayor, du Domaine des Îles, dans la plaine aiglonne.

Les deux partenaires qui proposaient chaque édition produits du terroir, broches, balades à cheval et château gonflable ne figureront pas parmi les douze haltes de la 8e Fugue chablaisienne ce dimanche. Le chef d’orchestre de l’événement, Georges Mariétan, s’avoue un brin gêné: «J’ai bien senti qu’ils étaient contrariés et je peux les comprendre. Ils sont là depuis le début et ont leur clientèle fidèle. Notre décision est la rançon du succès. Beaucoup de monde se propose pour animer des aires et on ne peut pas donner satisfaction à tous. Nous ne pouvons pas non plus étendre indéfiniment le nombre de haltes et cherchons à garder une répartition harmonieuse sur le territoire, pour garantir une pause tous les 4 km environ.»

C’est ainsi que le parcours de 42 km proposé aux mollets chablaisiens comprendra une halte au dépôt des Transports publics du Chablais, tout proche des deux domaines agricoles. «Mais nous leur avons promis de les inclure l’an prochain, tout comme la Fête médiévale de Saint-Triphon, qui se retrouve dans la même situation, poursuit Georges Mariétan. On devrait entrer dans un roulement d’une année sur deux avec ces partenaires.» Quid du Centre mondial du cyclisme, qui est de toutes les éditions? «C’est un cas particulier, car il est directement lié à la thématique», plaide Georges Mariétan. (24 heures)

Créé: 13.06.2018, 17h13

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