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L'Alimentarium s’invite à l’école et à la maison

Le musée a lancé une plate-forme web d’apprentissage sur l’alimentation. Pour 24 heures, des enfants ont testé cet outil gratuit.

«J'aime l'émission «C'est pas sorcier». Ils nous expliquent en se déplaçant dans les lieux. Mais il y a aussi de l'humour! Ici, grâce aux quiz, on apprend beaucoup: si l'on fait faux, on regardera la vidéo pour corriger»Noah Rosato (14 ans), de Lausanne
«J'aime l'émission «C'est pas sorcier». Ils nous expliquent en se déplaçant dans les lieux. Mais il y a aussi de l'humour! Ici, grâce aux quiz, on apprend beaucoup: si l'on fait faux, on regardera la vidéo pour corriger»Noah Rosato (14 ans), de Lausanne
ODILE MEYLAN
«Avec les jeux, on apprend beaucoup de choses: ce qu'il faut manger ou pas trop. Et aussi les besoins en protéines. Je n'avais pas pensé à tout en écoutant la dame parler. Mais c'était mieux pour moi en jouant»Jaya Perlotto (8 ans), de Saint-Légier
«Avec les jeux, on apprend beaucoup de choses: ce qu'il faut manger ou pas trop. Et aussi les besoins en protéines. Je n'avais pas pensé à tout en écoutant la dame parler. Mais c'était mieux pour moi en jouant»Jaya Perlotto (8 ans), de Saint-Légier
CHANTAL DERVEY
«Je suis allé à l'Alimentarium cent fois. Je connais leurs vidéos. Je sais que les nouilles viennent de Chine. Mais avec ces cours, j'ai appris des mots nouveaux, pas entendus au musée, autour du tube digestif et de l'anus»Milo Pavera (9 ans), de Vevey
«Je suis allé à l'Alimentarium cent fois. Je connais leurs vidéos. Je sais que les nouilles viennent de Chine. Mais avec ces cours, j'ai appris des mots nouveaux, pas entendus au musée, autour du tube digestif et de l'anus»Milo Pavera (9 ans), de Vevey
CHANTAL DERVEY
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L’Alimentarium, musée de l’alimentation, entame sa mue lundi. Avant ces travaux prévus jusqu’en juin 2016, l’institution veveysanne propriété de Nestlé ouvre au public ce week-end. Mais elle a aussi mis en ligne avant l’été une plate-forme d’apprentissage, l’Alimentarium Academy, accessible sur Internet gratuitement, dont les enseignants se serviront dès cette rentrée. «Le musée a une bonne audience, mais relativement locale. Grâce à cette plate-forme, il pourra l’accroître au-delà du Bassin lémanique, vers la France ou la Belgique, car le but de tout musée est d’avoir un impact sur la société», constate Pierre Dillenbourg, prof à l’EPFL, qui a conseillé l’Alimentarium pour ce projet. Tour d’horizon de l’outil, avec des enfants de 8 à 16 ans qui se sont prêtés au jeu pour 24 heures.

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