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À l’Étoile à Monthey, le chef met du goût et de la joie dans l’assiette

Philippe Schmitter aime autant cueillir lui-même fleurs et herbettes que les cuisiner ensuite dans ses plats brasserie.

Philippe et Gertrude Schmitter ont repris l’Étoile en 2016.
Philippe et Gertrude Schmitter ont repris l’Étoile en 2016.
F.CELLA

Durant ses heures de liberté, Philippe Schmitter s’en va à la cueillette de quelques fleurs et herbettes. Car le patron de l’Étoile, à Monthey, adore mettre du goût et de la joie dans ses créations culinaires. Le chef a installé ses fourneaux dans le café-restaurant en septembre 2016, en compagnie de son épouse Gertrude. Le cadre, avec bar et terrasse, est familial, l’accueil souriant et la cuisine authentique.

La carte propose des mets de brasserie et des recettes régionales à prix raisonnable. En guise d’entrée, l’escalope de foie gras de canard poêlée à la rhubarbe rose (16 fr.) se déguste d’abord avec les yeux. Car le patron aime donner dans l’esthétisme. La saveur est exquise. Tout comme celle des rillettes de saumon (12 fr.) proposée inopinément ce jour-là en plus de la carte. Et cela arrive régulièrement à l’Étoile où le chef adore cuisiner en fonction des produits frais qu’il déniche chez les artisans locaux, même en petite quantité. On aurait d’ailleurs bien voulu goûter les filets de féra panés noisette à la crème d’écrevisse (32 fr.). Mais il n’y en avait plus. Premiers arrivés, premiers servis.

Sa réputation, Philippe Schmitter la doit, entre autres, à ses fameux rognons de veau (28 fr.). Il les a mis une fois à la carte et n’a plus pu les retirer depuis, en raison de la résistance de ses fidèles clients. Alors que la souris d’agneau confite aux épices fond sous la dent (36 fr.), l’escalopine de veau aux morilles et aux nouilles fraîches (42 fr.) est un régal. Les pâtes constituent une autre spécialité de la maison, notamment les raviolis d’herbes sauvages de la région au chèvre frais, à la crème de tomate et à l’huile d’olive (16 fr.) Pour bien faire, la carte compte encore des belles pièces de viande, onglets, bavettes ou aiguillettes (33 fr.). Une belle carte de vin valaisanne et quelques crus étrangers sont là pour égayer le repas. Au dessert, la charlotte aux fraises valaisannes est recommandée.

Quand aux menus de midi, ils sont tellement prisés qu’il vaut mieux réserver sa place.

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