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La gauche montreusienne vise la majorité à l’exécutif

La succession du municipal PLR démissionnaire Pierre Rochat suscite les convoitises. Premier tour le 24 novembre.

Une nouvelle élection complémentaire se joue à Montreux. En jeu, la majorité à la Municipalité détenue actuellement par le PLR.
Une nouvelle élection complémentaire se joue à Montreux. En jeu, la majorité à la Municipalité détenue actuellement par le PLR.
Marius Affolter

Les citoyens de 40 communes vaudoises sont de nouveau appelés aux urnes le 24 novembre. Quatre votations en jeu, dont un référendum à Rougemont, et pas moins de 36 élections complémentaires à l’Exécutif, plusieurs syndics et municipaux ayant rendu leur tablier ces derniers mois. Pour la région Riviera­Chablais, citons Rennaz ou Corseaux. Dans ce concert électoral, c’est Montreux qui tient le rôle de soliste. La perle de la Riviera est la 3e ville vaudoise et doit faire face à la démission d’un de ses ténors, le ministre PLR des Finances Pierre Rochat.

Pour conserver le siège à l’Exécutif montreusien de l’ancien président du Grand Conseil vaudois, le PLR, sorti du bois le premier, lance Florian Despond. Une première pour lui à l’échelon municipal. En cas d’élection de ce conseiller communal (depuis 2011), entrepreneur indépendant spécialiste du tavillonnage, le bloc PLR conserverait sa majorité 4 contre 3 à l’Exécutif, où siègent le syndic Laurent Wehrli, Christian Neukomm et Jean-Baptiste Piemon­tesi. Jeune en politique, Florian Despond est considéré comme un citoyen très actif. Compte tenu de la très forte représentativité de son parti au niveau communal, il semble partir favori dans cette course électorale.

Inverser la tendance

De l’autre côté de l’échiquier politique, l’opposition de gauche est représentée par les socialistes Jacqueline Pellet et Olivier Gfeller, et le Vert Caleb Walther. Si l’entente à la Municipalité est souvent mise en avant, il n’en reste par moins que l’alliance rose-verte rêve d’inversion de tendance. Les deux partis lancent conjointement la socialiste Irina Gote. C’est la troisième fois que la présidente de la section montreusienne, entrepreneuse et ex-première citoyenne de Montreux, brigue un poste à l’Exécutif de sa ville: à deux reprises dans le cadre des élections générales, la première pour une élection complémentaire. Très engagée, Irina Gote vit actuellement sa troisième législature au Conseil communal.

Montreux Libre, en pointe sur le très épineux dossier du 2m2c et poil à gratter de la politique montreusienne, veut y aller aussi. Le mouvement estime qu’il y a largement de la place à faire entendre sa voix parmi celle des deux blocs en lice. Emmanuel Gétaz, un de ses hérauts, a annoncé lundi porter la bannière ML. Il n’en est pas à son coup d’essai puisqu’il s’est déjà aligné à plusieurs reprises dans la course à la Municipalité de Montreux, aussi une fois dans celle du Conseil d’État vaudois.

Enfin, l’UDC, dernier parti représenté au Conseil communal montreusien, ne présente personne. À moins de deux ans des élections communales générales, la section estime que ce ne serait pas raisonnable. Notamment en raison de ses finances, selon un élu.

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