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Un guide pratique pour des manifs plus durables

Un nouvel outil rappelle les passages obligés pour organiser un événement réussi. Un «pense-bête» didactique qui met l’accent sur l’économicité et le respect de l’environnement.

La Ville de Vevey encourage toutes les manifestations à tenir compte des recommandations de son guide pratique en vue de favoriser des événements plus propres et durables.
La Ville de Vevey encourage toutes les manifestations à tenir compte des recommandations de son guide pratique en vue de favoriser des événements plus propres et durables.
Chantal Dervey

«La Municipalité vous encourage à mettre en pratique les recommandations proposées pour que votre événement soit respectueux de l’environnement, socialement responsable et bien sûr économiquement viable.» Dès sa préface, le nouveau «Guide pratique des manifestations» de Vevey donne le ton: celui des trois piliers du développement durable. La Ville poursuit ainsi sur la lancée «verte» amorcée il y a plusieurs années.

Au-delà des passages obligés (le choix d’une date disponible, la demande Pocama, les normes de sécurité, etc.), la Ville entend encourager toutes les manifestations à mieux penser leur événement sur sept points: énergie, mobilité, déchets, boissons et nourriture, dimension sociale, sécurité et bruit, communication. «Entre 240 et 280 autorisations sont délivrées chaque année par l’Association Sécurité Riviera, un chiffre en hausse», précise Anne Grobéty, coordinatrice des manifestations.

Le document se veut «incitatif», précise Barbara Pellaton, adjointe au responsable du programme Agenda 21 à Vevey. Il y aura tout de même deux choses obligatoires dès l’an prochain pour les manifestations de plus de 500 personnes: l’utilisation de gobelets réutilisables – l’Agenda 21 en met à disposition gratuitement – et la mise en place d’un concept déchets avec les Espaces publics – quel tri, quelle collecte, quelle valorisation? «Le principe est celui du pollueur-payeur, même si chaque Commune est ensuite libre d’offrir des prestations, par exemple des sacs taxés», ajoute Jérôme Christen, municipal des Espaces publics, de la Mobilité et du Développement durable. «Les organisateurs doivent avoir conscience qu’un bon tri est aussi économiquement intéressant», ajoute Barbara Pellaton.

Dans les faits, l’application de ces beaux principes «prendra probablement du temps», admet-elle. «Il nous faudra du recul pour mesurer leur prise en compte, reprend Jérôme Christen. Là, nous sommes dans l’incitatif, mais il n’est pas exclu que nous soyons plus directifs dans un deuxième temps. Certaines communes conditionnent déjà leur soutien au respect de certaines règles.» D’ici là, le nouveau guide doit rester quelque chose d’évolutif, selon Barbara Pellaton: «Les commentaires de ceux qui l’utiliseront sont donc les bienvenus.»

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