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«Isenau? Un patrimoine unique à partager»

Pour sortir du tout au ski, Michel Bongard de Pro Natura prône une mise en valeur des paysages et de la rando. Balade à Isenau.

Michel Bongard se penche pour cueillir quelques myrtilles au bord du sentier. «Ce fruit est typique des sols acides. La bruyère, le genévrier et les rhododendrons y poussent également. A Isenau, cette végétation de landes est fréquente et importante pour certaines espèces, comme le tétras.»

En ce mardi après-midi, le secrétaire de Pro Natura Vaud nous guide à travers la combe qui domine Les Diablerets. Le biologiste connaît bien le secteur: il y garde un œil attentif, à l’affût de son développement touristique. En 2015, l’association s’est opposée au plan d’affectation qui doit régir ce domaine skiable. «Il était prévu de construire une centrale solaire, précisément sur des landes telles que celle-ci.» Le projet ainsi que celui d’un hôtel ont été biffés du plan, mais une récente mise à l’enquête complémentaire se heurte à une nouvelle opposition de Pro Natura.

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