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Montreux réfléchit à un nouveau quartier sur l’hôpital

La Ville deviendra propriétaire de terrains dès l’ouverture de l’Hôpital intercantonal de Rennaz (juin 2019). Elle planche sur les potentialités du périmètre.

La Municipalité de Montreux demande un crédit pour lancer l'étude d'un plan partiel d'affectation sur le périmètre de l'hôpital, un secteur à haut potentiel de logements et services.
La Municipalité de Montreux demande un crédit pour lancer l'étude d'un plan partiel d'affectation sur le périmètre de l'hôpital, un secteur à haut potentiel de logements et services.
Patrick Martin

Montreux a réalisé une belle opération, en novembre 2014, en signant une convention win-win entérinant un échange de terrains des plus stratégiques. Le Canton reçoit alors les parcelles de la Grange des Tilles, à Rennaz, où se construit actuellement l’Hôpital intercantonal Vaud-Valais, prévu pour ouverture en juin 2019. En contrepartie, Montreux deviendra, au même moment, propriétaire des terrains qui accueillent l’Hôpital Riviera, site de Montreux, voué à la fermeture. Un secteur bien centré, à cinq minutes de la gare de Montreux et donc avec un haut potentiel de développement.

La Municipalité y envisage un quartier mixte. «En priorité des habitations diverses, comme convenu avec le Canton et le conseiller d’État Pierre-Yves Maillard, soit autant des logements abordables que de la PPE, le marché dira aussi ce qui se justifie le plus, explique Christian Neukomm, municipal de l’Urbanisme. Mais il faut y envisager aussi des surfaces administratives, des commerces ou des structures hôtelières. En bref, un ensemble cohérent, qui ajoute de la plus-value au quartier. Il convient aujourd’hui de définir ce qui pourra y être construit et comment.» En d’autres termes, établir le Plan partiel d’affectation En la Curaz, du nom de la zone.

Outre la Commune, trois autres propriétaires se partagent les parcelles du périmètre total concerné, dont la surface s’élève à 13'800 m2. Il s’agira de les convaincre en temps voulu. Avant cela, la Municipalité demande 310'000 francs pour mener à bien le PPA, une somme que le Conseil communal doit valider. Cet argent servira au bureau lauréat – sur les cinq qui ont répondu à l’appel d’offres – pour réaliser le travail. Il lui reviendra aussi d’y adjoindre une étude énergétique compte tenu de «contraintes environnementales délicates» dans le secteur, lit-on dans le préavis, liées notamment à l’importante circulation sur cet axe.

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