Passer au contenu principal

Oui aux 31 millions du collège à La Tour-de-Peilz

Le Conseil communal a accepté de débloquer la somme nécessaire aux travaux, qui devraient débuter le 28 octobre.

Une photo vient d’être réalisée du collège avant qu’il ne disparaisse, avec des anciens écoliers, professeurs et un ex-directeur. Sans compter «un élève de la première volée (1954) qui est venu avec son livret scolaire», précise l’actuel directeur, Marc Ducret.
Une photo vient d’être réalisée du collège avant qu’il ne disparaisse, avec des anciens écoliers, professeurs et un ex-directeur. Sans compter «un élève de la première volée (1954) qui est venu avec son livret scolaire», précise l’actuel directeur, Marc Ducret.
Luca Carmagnola

«Cela ne pouvait pas mieux se passer!» Yves Roulet, chef du Service des domaines et bâtiments, s’est réjoui de la décision prise lors du dernier Conseil communal. À l’unanimité, les commissaires avaient recommandé d’accepter cette demande de crédit. Le Conseil communal a aussi accepté à l’unanimité (sauf une abstention) de débloquer les 31 millions nécessaires à la construction du futur Collège Courbet et à la démolition de l’existant.

Les travaux devraient débuter le 28 octobre, soit juste après les vacances scolaires. «Pendant cette période, les scouts ont prévu de fêter leur centenaire, notamment dans le parc attenant au collège. Nous avons souhaité leur laisser suffisamment de place pour leurs festivités en commençant le chantier après leur manifestation», précise Yves Roulet. La Ville a décidément pensé à tout un chacun, notamment dans l’élaboration du futur collège, qui servira justement à toute la population. En plus des 18 classes (sans compter celles d’appui) pour 430 élèves, l’école abritera également une salle de gym triple et des locaux pour les sociétés locales (sans oublier la bibliothèque et la ludothèque).

Puisque le collège accueillera des manifestations en dehors des heures scolaires au rez-de-chaussée et en sous-sol, des commissaires se sont inquiétés d’éventuelles irruptions à l’étage des classes. Des barrières basses devraient être dissuasives. «Si cela s’avérait insuffisant pour empêcher des intrusions malvenues, des grilles hautes seront envisagées», précise le rapport des commissaires. Qui fait également part des réflexions de la commission des finances sur l’emprunt que devra contracter la Ville, préconisant un prêt à long terme (dix à quinze ans).

Une photo du collège vient d’être réalisée avant qu’il ne disparaisse, avec d’anciens écoliers, professeurs et un ex-directeur. Sans compter «un élève de la première volée (1954) qui est venu avec son livret scolaire», précise l’actuel directeur, Marc Ducret.

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.