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«On peut espérer économiser 10 millions par an»

Rebecca Ruiz, cheffe du Département de la santé et de l'action sociale, évoque les surcoûts engendrés lors de la construction de l'hôpital de Rennaz et les défis démographiques qui l'attendent.

Keystone

Quelle suite le Conseil d’État donnera-t-il aux surcoûts liés à la construction?

Un décret proposant une extension jusqu’en 2020 de la garantie financière de 45 millions sera soumis au Grand Conseil. Pour le reste, la commission interparlementaire de contrôle de l’Hôpital Riviera-Chablais a été tenue au courant des surcoûts, au fil de l’avancement du projet et les gouvernements valaisans et vaudois ont également suivi cette évolution de près. Il n’y a donc pas de scoop pour celles et ceux qui suivent de près le dossier. Ces surcoûts s’expliquent par une évolution des attentes et des besoins en matière de prise en charge, des évolutions technologiques et des coûts de rénovations plus élevés qu’initialement imaginés pour les antennes de Vevey et de Monthey. Mais à terme, d’ici 4 à 5 ans, on pourra espérer des économies de l’ordre de 10 millions annuels.

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