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Premier pas vers la mue du centre-ville, le parking agrandi est à l’enquête

Le Chevron passera de 67 à 127 cases. Une pièce dans le dispositif qui vise à rendre le cœur de ville aux piétons.

Si le permis de construire est délivré, la Municipalité pourra s’atteler au réaménagement de la place du Marché.
Si le permis de construire est délivré, la Municipalité pourra s’atteler au réaménagement de la place du Marché.
Chantal Dervey

Pour restituer le centre du chef-lieu aux piétons, encore faut-il proposer des zones de stationnement en suffisance. La première pièce de cette vaste partie de dames passe donc par l’agrandissement du parking du Chevron, tout proche des commerces. Le Conseil communal avait accordé en octobre dernier un crédit de 474'000 francs à cet effet. Le projet est à l’enquête depuis vendredi.

Il prévoit la création de 127 places de parcs, contre 67 existantes, grâce à une extension sur une parcelle viticole voisine. Des cases pour les deux-roues et des bornes de recharges pour véhicules électriques seront également installées.

Si le permis de construire est délivré, la Municipalité pourra s’atteler à l’étape suivante de la mue du centre-ville, à savoir le réaménagement de la place du Marché. «Pour l’heure, il est trop tôt pour savoir quel sera le visage de cette place. Le vœu exprimé par la population lors des ateliers participatifs est en tout cas de rendre cet espace majoritairement aux piétons», rappelle Grégory Devaud, municipal chargé de l’urbanisme. Les 25 cases qui s’y trouvent sont donc appelées à être supprimées, «mais nous ne pourrons le faire que lorsque la perte de ces places sera compensée». L’édile précise que le nouveau parking reste une solution transitoire, vouée à servir pour les dix ou quinze prochaines années, «la meilleure à long terme étant la création d’un parking semi-enterré».

Cent vingt-sept places au Chevron, dont 60 nouvelles, moins 25 places supprimées devant la Maison de Commune. Cela représente donc la création de 35 nouvelles cases aux abords du centre-ville. De quoi anticiper d’autres suppressions, notamment sur le tracé de l’avenue de la Gare, dont les rails de l’Aigle-Leysin doivent être extraits à terme? «Là encore, il est très tôt pour le dire, réagit Grégory Devaud. Il n’y aura pas de suppression automatique pour chaque place créée. Le réaménagement de l’avenue de la Gare fera également l’objet d’une réflexion particulière en temps voulu. L’agrandissement du Chevron vise aussi à répondre à un besoin croissant en zones de stationnement.»

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