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Rajeuni, le château d’Aigle se mue en terrain de jeu

En quête de dynamisme, le monument accueille ses premières «escape rooms».

Les murs séculaires se prêtent bien aux aventures des salles d'évasion, entre légendes et mystères.
Les murs séculaires se prêtent bien aux aventures des salles d'évasion, entre légendes et mystères.

Toujours plus en vogue, les salles d’évasion sont en train de conquérir les murs séculaires du château d’Aigle. En quête de jeunesse, la bâtisse qui accueille déjà le Musée de la vigne, du vin et de l’étiquette s’agrémente depuis janvier d’une escape room alors que deux autres expériences sont en gestation et permettront, dès la mi-mars, de vivre une épopée interstellaire à bord d’un vaisseau spatial ou de partir à la recherche de l’Atlantide.

La première salle montée a déjà été testée par une centaine de curieux. Conçue sur mesure pour le site médiéval, la légende de la sorcière Abigaëlle semble trouver son public: «Les gens ressortent émerveillés par le cadre magnifique du château», se félicite Antoine Epicoco, patron de cette nouvelle attraction. Scénariste des aventures appelées à se renouveler tous les deux ans, Bastien Darbellay y voit une manière différente de présenter le lieu: «De plus en plus de sites culturels en proposent. On conçoit les escape rooms en fonction du lieu et cela apporte beaucoup au public en termes d’immersion et d’histoire.»

«Cette offre nous permet de miser sur l’interactivité pour cibler une certaine clientèle qui cherche une animation plutôt qu’une visite contemplative», complète Kurt Egli, président du musée et partie prenante des opérations marketing et publicité du monument. Cette mise en lumière du château, précisément, connaît un nouveau souffle depuis une année avec l’arrivée de jeunes collaboratrices aux idées fraîches. Leur approche très en prise avec la jeune génération a permis de renouveler l’offre traditionnelle en l’agrémentant – entre autres – d’expériences ludiques, comme les trains fantômes sur la ligne Aigle-Leysin pour Halloween ou la création cette année d’un Salon de la montagne ( lire encadré ). «On déborde d’idées, il faut parfois nous freiner», sourit Sonia Halil.

«Ce rajeunissement de notre approche publicitaire peut aussi expliquer la bonne dynamique que nous avons connue en 2018», salue Kurt Egli. Après un démarrage mou, la cuvée 2018 s’est en effet révélée excellente pour le site qui a accueilli 28 000 visiteurs, une fréquentation digne de ses meilleures années.

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