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La relève se fait désirer parmi les aérostiers

Le ballon suscite moins de vocations. La concurrence d'autres disciplines de vol l'explique en partie.

Yannick Serex parle de sa passion en vous emmenant au-dessus des nuages.

A tout juste 20 ans, Tristan Henchoz fait figure d’exception dans les cieux damounais. Son grand-père, sa mère et son oncle lui ont transmis le virus de l’aérostatique. A 18 ans, le jeune homme de Château-d’Œx terminait sa licence de pilote de ballon. Ce hobby suscite des réactions variées et étonnantes parmi les camarades de l’étudiant. «Il y a ceux qui trouvent ça bizarre, me demandent ce que ça m’apporte, sourit le jeune pilote. Et parmi mes amis proches, beaucoup me demandent s’ils peuvent voler avec moi. Mais, d’une manière générale, les gens ne comprennent pas les contraintes et les coûts que cette discipline implique.»

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