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Vers le tracé du sentier lacustre à La Tour-de-Peilz

217 000 fr. ont été votés pour étudier l’aménagement du sentier tant attendu.

Les citoyens de La Tour-de-Peilz patientent depuis novembre 2010, moment de leur vote, pour que le sentier lacustre soit réalisé.
Les citoyens de La Tour-de-Peilz patientent depuis novembre 2010, moment de leur vote, pour que le sentier lacustre soit réalisé.
Chantal Dervey

«A La Tour-de-Peilz, une étape importante est franchie!» se réjouissent les partisans d’un chemin piétonnier au bord du lac. Le Conseil communal a accepté de débloquer 217 000 fr., qui paieront une étude chargée de définir le tracé du futur chemin et les coûts d’aménagement.

Pour mémoire, le sentier lacustre a été accepté par 55% des électeurs boélands en 2010. Il est censé relier les bains de la Becque à la plage de la Maladaire. Un crédit d’étude avait été demandé en 2012: la Municipalité d’alors sollicitait plus de trois fois le montant actuel, soit 702 000 fr. Elle avait été accusée de «gonfler exagérément» son préavis.

Tout autre est le son de cloche actuel. «Notre nouveau syndic, Alain Grangier, a tenu sa promesse et fait avancer le dossier», s’enthousiasme sur son site l’Association Rives du lac La Tour-de-Peilz (ARL). Le nouvel Exécutif a décidé de «procéder par étapes» en «utilisant le plus possible le domaine public, soit les enrochements et les grèves», comme le déclarait Alain Grangier à 24 heures en décembre dernier.

Questions sécuritaires

La commission chargée d’examiner la proposition municipale s’est notamment interrogée sur les risques liés aux vagues: comment les protections et chemins de fuite seraient envisagés? Le sentier pourrait être fermé par gros temps. Ces questions sécuritaires préoccupent particulièrement l’UDC, qui a refusé de voter le crédit d’étude. En commission, son représentant a été le seul à s’opposer au projet. L’UDC déplore «le manque de lucidité dont a fait preuve la majorité du Conseil communal qui, obnubilée par son projet irréaliste, met délibérément la vie de nos citoyens en danger». Et prévient: à la suite de l’étude, «le dépôt d’un référendum n’est pas à exclure».

«L’étude du tracé apportera sans doute des solutions pour lever les obstacles», espère de son côté l’ARL. De même, la commission du Conseil estime que grâce à l’étude, les nombreuses questions encore posées pourront être discutées autour d’éléments concrets.

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