Passer au contenu principal

Le Tribunal ne tranche pas sur le portail de la discorde à La Tour

Les juges estiment que l’Association des Rives du lac n’a pas qualité pour recourir

En 2015, après d’importants travaux vers la plage de la Maladaire (non loin de Montreux), un portail du bord du lac – installé là depuis de nombreuses années – avait dû être démonté. Il avait été replacé pour empêcher l’accès à une parcelle privée, sitôt les gros œuvres terminés. Cela avait suscité la colère de l’ARL, qui avait porté l’affaire devant les tribunaux, sachant que la population de La Tour-de-Peilz a voté en 2010 pour la construction d’un sentier lacustre, censé relier les bains de la Becque à la plage de la Maladaire.
En 2015, après d’importants travaux vers la plage de la Maladaire (non loin de Montreux), un portail du bord du lac – installé là depuis de nombreuses années – avait dû être démonté. Il avait été replacé pour empêcher l’accès à une parcelle privée, sitôt les gros œuvres terminés. Cela avait suscité la colère de l’ARL, qui avait porté l’affaire devant les tribunaux, sachant que la population de La Tour-de-Peilz a voté en 2010 pour la construction d’un sentier lacustre, censé relier les bains de la Becque à la plage de la Maladaire.
Chantal Dervey

Ce mercredi, lors de la dernière séance du Conseil communal de La Tour-de-Peilz, le syndic Alain Grangier a annoncé que l’Association Rives du lac (ARL) allait devoir verser 2500 fr. à la Ville. Ceci pour les dépenses de justice dans le cadre d’un recours qu’ARL avait déposé, mais qui n’a pas été jugé recevable par le Tribunal cantonal.

Pour comprendre, il faut revenir à 2015: après d’importants travaux vers la plage de la Maladaire (non loin de Montreux), un portail du bord du lac – installé là depuis de nombreuses années – avait dû être démonté. Il avait été replacé pour empêcher l’accès à une parcelle privée, sitôt les gros œuvres terminés.

Cela avait suscité la colère de l’ARL, qui avait porté l’affaire devant les tribunaux, sachant que la population de La Tour-de-Peilz a voté en 2010 pour la construction d’un sentier lacustre, censé relier les bains de la Becque à la plage de la Maladaire.

Au Conseil communal, Geneviève Pasche, conseillère communale Les Verts et présidente de la section boélande de l’ARL, a précisé: «Le recours a été déclaré irrecevable non pas parce que les juges donnent raison à la Commune. Mais parce qu’ils ont estimé qu’ARL n’avait pas la qualité pour recourir. Ils se sont donc prononcés sur la forme, et non sur le fond.»

Un recours au Tribunal fédéral ne serait pas exclu. Quelle que soit la suite judiciaire, ce portail ne devrait néanmoins pas rester en place éternellement: la Municipalité avait décidé sa démolition «dans un délai de trente jours dès l’autorisation exécutoire d’aménager un cheminement piétonnier en rive du lac». Une décision avalisée par le Canton début 2016.

Pour rappel, le dossier, qui avait stagné pendant des années, a connu un rebondissement au printemps: les élus ont accepté de débloquer 217'000 fr., qui paieront une étude chargée de définir le tracé du futur chemin et les coûts d’aménagement.

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.