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L'URSS fête son retour aux Jeux olympiques

Aux Diablerets, le drapeau au marteau et à la faucille figure en bonne place parmi les étendards nationaux.

Les épreuves de ski alpin des Jeux olympiques de la jeunesse donnent l'occasion d'assister aux performances d'athlètes provenant de pays inattendus. Sur la ligne de départ, on a ainsi pu apercevoir depuis vendredi une Trinidéenne, une Pakistanaise, un Haïtien ou encore deux Iraniens. L'étendard d'une nation plus surprenant encore s'est glissé sous la tente installée par l'Association des restaurateurs, commerçants et artisans des Diablerets (ARCAD): celui de l'Union soviétique, disparue en 1991.

Les athlètes russes, qui ne seront pas autorisés à concourir sous la bannière nationale lors des prochains Jeux, auraient-ils dépoussiéré leur ancien drapeau? L'explication est un peu plus terre à terre et bien moins politique, d'autant que la sanction du CIO ne s'applique pas à ces JOJ: «Nous avons récupéré un stock de drapeaux dans la cave de la Commune dont certains sont là depuis de nombreuses années, explique Cécile Duboeuf, présidente de l'ARCAD. Nous les avons tous accrochés, dans un souci de décoration. Nous n'avons pas non plus cherché à représenter de manière exhaustive les nations inscrites aux épreuves.» Les commerçants ormonans ne vouent d'ailleurs pas leurs clients au goulag, à voir la forte fréquentation de leur tente située au bas du Meilleret. Samedi soir, l'endroit affichait complet au sortir des épreuves du jour.

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