Personne ne veut de l'Auberge du Rosex

Ormont-DessusLe café-restaurant fermé depuis janvier 2011 a été acquis, la semaine dernière à Aigle à l’encan, par la BCV; principal créancier hypothécaire.

Fermée depuis janvier 2011, l'Auberge du Rosex rouvrira-t-elle un jour sous cette forme?

Fermée depuis janvier 2011, l'Auberge du Rosex rouvrira-t-elle un jour sous cette forme? Image: Gérald Bosshard

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L’Auberge du Rosex, située sur la Commune d’Ormont-Dessus, à l’entrée de la vallée des Diablerets, a fait l’objet d’une vente aux enchères publiques dans les locaux de l’Office des poursuites d’Aigle la semaine dernière. Une poignée d’acheteurs potentiels étaient présents pour tenter d’acquérir un chalet typique de trois étages, dont une dizaine de chambres, avec au rez-de-chaussée un café restaurant de 40 places.

Principal créancier à hauteur de quelque 560 000 francs, la BCV a demandé récemment la vente aux enchères. La propriétaire actuelle, ancienne exploitante de l’Auberge du Rosex depuis 2004, ne pouvait plus faire face à ses créances.

Une seule offre émanant d’un particulier a été prononcée hier, à hauteur de… 26 000 francs. Les représentants de la BCV ont alors procédé à une surenchère pour la fixer à 461 000 francs, soit moins que le montant global de la créance (intérêts compris). «Nous tenterons dès lors de vendre ce bien très particulier dans l’intérêt de notre organisme, sachant que nous n’avons bien entendu pas vocation à l’exploiter», dit un des deux banquiers sur place.

La Commune, qui possède déjà l’Auberge de l’Ours, n’avait pas non plus prévu de se porter acquéreur du café-restaurant; bien situé en bordure de la route cantonale qui mène aux Diablerets.

Travaux illicites

Si l’Auberge du Rosex, dont la première a été posée en 1713 n’a guère suscité d’intérêt de la part de repreneurs, c’est de par son statut particulier. Placée en hors zone à bâtir – comme l’entier du hameau du Rosex – elle est frappée depuis octobre d’une décision du Service du développement territorial (SDT) qui péjore fortement l’avenir du bâtiment.

Les fonctionnaires cantonaux concernés ont mis à jour différents travaux estimés après coup illicites. Et ce dès 1972. On parle entre autres d’installation de chambre froide, de cheminée d’agrément ou de construction d’un couvert à voitures.

Article à lire en intégralité dans notre édition papier de mardi
(24 heures)

Créé: 09.12.2013, 16h16

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