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Schneider-Ammann craint un «effet minaret»

Le dernier sondage, qui donne 37% des Suisses favorables à l'initiative «Contre l'immigration de masse», ne rassure pas le conseiller fédéral Johann Schneider-Ammann.

Johann Schneider-Ammann: «Je crains un 'effet minaret', soit un résultat contraire aux sondages qui précédaient. Il y a 8% d'indécis, et même si ce n'est pas énorme, ils constituent toujours un risque.»
Johann Schneider-Ammann: «Je crains un 'effet minaret', soit un résultat contraire aux sondages qui précédaient. Il y a 8% d'indécis, et même si ce n'est pas énorme, ils constituent toujours un risque.»
Keystone

Johann Schneider-Ammann ne veut pas vendre la peau de l'ours avant qu'il ne soit tué. «Jusqu'au 9 février à midi, la lutte continue. Ce sont des sondages, pas la votation», rappelle-t-il dans une interview publiée dans Le Matin Dimanche. «Je crains un 'effet minaret', soit un résultat contraire aux sondages qui précédaient. Il y a 8% d'indécis, et même si ce n'est pas énorme, ils constituent toujours un risque», poursuit le Bernois.

Egalement interviewé par le SonntagsBlick, le conseiller fédéral à la tête du Département fédéral de l'économie (DEFR) pense «que le danger existe que des personnes qui ont répondu 'non' au sondage glissent finalement un 'oui' dans l'urne le 9 février».

Christoph Blocher y croit

Christoph Blocher pense aussi qu'un succès de l'UDC est encore possible. «Il faut beaucoup de courage pour dire que l'on va voter 'oui' à une initiative UDC lors d'un sondage», explique le vice-président des démocrates du centre dans une interview publiée par la Schweiz am Sonntag. «Je pars du principe que davantage de personnes soutiennent l'initiative anti-immigration que ne le révèlent les chiffres».

Selon un sondage GfS Berne rendu public vendredi, les Suisses seraient 55% à rejeter le texte de l'UDC, contre 37% de «oui» et 8% d'indécis. Ces valeurs ne diffèrent pas beaucoup de celles publiées fin décembre: le camp du «non» se situait alors à 53,5% et celui du «oui» à 36%.

ats

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