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Une serviette connectée annonce les prématurés

Le CHUV et l’EPFL ont mis au point une serviette hygiénique surveillant les risques d’accouchement précoce.

Image d'illustration.
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STEEVE IUNCKER-GOMEZ - A

Une serviette hygiénique capable de confirmer ou non une suspicion de rupture de la poche des eaux et prédire un risque d’accouchement prématuré dans les quinze jours qui suivent son utilisation. C’est le produit imaginé par le Service d’obstétrique du CHUV et le Laboratoire d’électronique pour les sciences du vivant de l’EPFL. Leur invention a été récompensée par le programme Venture Kick, qui soutient le lancement de start-up suisses.

«Dix pour cent des femmes enceintes accouchent prématurément, rappelle le Pr David Baud, chef du Service d’obstétrique du CHUV. En cas de suspicion, la solution, jusqu’à présent, était de devoir hospitaliser les femmes sur de longues périodes pour les surveiller.»

Usage une fois par semaine

Un microsystème a été développé afin de pouvoir être introduit dans une serviette hygiénique. La future mère devrait la porter une fois par semaine pendant une courte période. La serviette recueille les sécrétions vaginales qui sont ensuite analysées par le microsystème. Quand elle est retirée, les données sont transmises via une application aux smartphones de la patiente et de son gynécologue. Si lesdites données indiquent des valeurs normales, le risque d’accouchement est extrêmement faible. Le Pr Baud assure que la fiabilité du test est très bonne.

L’EPFL et le CHUV viennent de déposer une demande de brevet. Le prototype doit encore être finalisé et testé. Étape suivante: la création d’une start-up pour le commercialiser.

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