Shanghai place l’EPFL dans le top 100 des universités

VaudL’Ecole polytechnique de Lausanne remonte à la 92e place du ranking de Shanghai 2016. L’EPFZ est 19e de ce palmarès dont la méthodologie est discutée.

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Quatre institutions académiques suisses se retrouvent dans le top 100 du classement de Shanghai 2016 des 500 meilleures universités du monde, publié hier. Cette année, l’Ecole polytechnique de Zurich (EPFZ) est 19e, l’Uni de Genève et celle de Zurich sont respectivement 53e et 54e. Un peu plus loin, l’EPFL se hisse au 92e rang. Soit un gain de onze places par rapport à 2015.

Le podium de ce classement est toujours trusté par les grandes universités américaines. Harvard est en tête, suivie de Stanford et de Berkeley. L’anglaise Cambridge arrive quatrième.

Ce palmarès est réalisé depuis 2003 par le cabinet indépendant Shanghai Ranking Consultancy. Un peu à l’image du classement de l’Eurovision, il est très discuté. «Le monde académique en général est assez ambivalent par rapport à ces rankings, relève Lionel Pousaz, de la communication de l’EPFL. Il estime que leur méthodologie n’est pas toujours à la hauteur, mais ces classements donnent de la visibilité aux institutions. Ils les placent sur la carte du monde.»

Des critères contestés

Alexander Nebel, responsable adjoint du budget et de la planification à l’EPFL, suit de près ces classements: «Il existe quatre gros rankings internationaux. Celui de Shanghai présente la méthodologie la plus constante dans le temps, mais il est aussi décrié parce que ses indicateurs ne prennent pas en compte la taille de l’université, désavantageant de fait les petites institutions.» Avec seulement 10?000 étudiants, l’EPFL ne peut pas régater avec les grandes structures.

De plus, pour établir ce ranking de Shanghai, 30% de la note de l’institution est constituée par le nombre de Prix Nobel. Il n’y en a pas à l’EPFL… «Dans deux des trois autres classements mondiaux, l’EPFL est dans le top 15 parce que leurs indicateurs sont qualitatifs et non quantitatifs comme celui de Shanghai, rappelle Alexander Nebel. Cela explique comment on peut être à la fois 92e et 15e mondiaux dans deux classements censés mesurer la même chose.»

Créé: 15.08.2016, 18h52

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