Passer au contenu principal

La boulangerie-confiserie Buet a fait peau neuve

Les clients pourront se régaler en observant les artisans travailler dans leur laboratoire agrandi et vitré.

Les duo gagnant de la Maison Buet, Laurent et Anita.
Les duo gagnant de la Maison Buet, Laurent et Anita.
Christian Brun

Entièrement modernisée, du laboratoire au tea-room, la boulangerie-confiserie artisanale Laurent Buet affiche depuis le 4 octobre une nouvelle enseigne: «Maison Buet Lausanne». Suite à trois mois de travaux, elle se présente aujourd’hui sous un visage rajeuni avec son mobilier contemporain et un design soigné jusque dans les détails. Ainsi, la vaisselle en porcelaine a été redessinée en collaboration avec un designer et un céramiste vaudois spécialisés dans les arts de la table. «Tout ce que l’on vend est produit chez nous. Nous sommes 100% artisans», relève fièrement Laurent Buet, le patron, qui vit son métier avec passion, honoré par le Pain d’or 2013 attribué par la Confrérie vaudoise des Chevaliers du bon pain.

Cet entrepreneur dans l’âme avait à cœur, avec sa femme, Anita – passée de la production à l’administration –, de mettre en valeur ce travail artisanal. Profitant de la disponibilité d’une surface se libérant à côté du tea-room de la rue Grand-Saint-Jean 6, ils ont agrandi le laboratoire, désormais visible à travers une paroi vitrée, et créé un nouvel espace pour exposer pâtisseries, confiseries et chocolats.

La maison, qu’une équipe de 35 collaborateurs fait désormais vivre, a fait sa réputation dans la production des pains (tous sont faits avec des levains naturels et des pâtes en fermentation longue), sandwichs, desserts ou pralinés. Laurent Buet l’a reprise en 2000, développant un point de vente important à la rue Haldimand 11 et une activité traiteur et brunch. En rajeunissant l’image de sa Maison, notamment via les réseaux sociaux, il souhaite maintenant faire connaître ses délices aux nouvelles générations. Sans oublier une touche verte – les sacs plastiques sont remplacés par le papier – et locale ou helvétique (le Vivi Kola zurichois a remplacé le Coca de l’oncle d’Amérique)!

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.