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Un petit marché pour le Chalet-des-enfants

Le réputé restaurant en pleine campagne au Mont-sur-Lausanne vient d'ouvrir un point de vente en libre-service.

Romano Hasenauer au centre a eu l'idée d'ouvrir un marché en self-service à côté du Chalet des enfants, où sont notamment vendus les surplus de légumes cultivés dans le jardin du restaurant par Daniel et Jacqueline.
Romano Hasenauer au centre a eu l'idée d'ouvrir un marché en self-service à côté du Chalet des enfants, où sont notamment vendus les surplus de légumes cultivés dans le jardin du restaurant par Daniel et Jacqueline.
Odile Meylan

Le problème, quand on cultive trop bien son potager, c’est qu’on peut soudain se retrouver avec une montagne de légumes sur les bras. Même quand on gère un restaurant. C’est ce petit désagrément passager qui a incité Romano Hasenauer, le patron du Chalet-des-Enfants, au Mont-sur-Lausanne, à ouvrir tout récemment un petit point de vente en libre-service dans une écurie en face de son établissement.

Le succès a été immédiat. Et pour cause: le patron y propose les surplus du jardin du restaurant, mais aussi les produits maison. Parmi eux du miel, du vin de noix, de la liqueur de fraises (aussi une manière de ne pas jeter les surplus…), un mélange à fondue, des cornichons à l’aigre-doux ou des vins blanc et rouge vinifiés en bio au Domaine La Capitaine, à Begnins.

Pour compléter l’assortiment qui variera forcément au gré des saisons, il propose aussi les produits de ses fournisseurs habituels: jus de pommes de la Ferme du Taulard, yaourts et lait de celle des Saugealles distante de quelques centaines de mètres, ou la raisinée et le jus de raisin d’Henny Fruits, au Mont-sur-Lausanne.

Le point de vente est ouvert en même temps que le restaurant: du lundi au samedi de 9 h à minuit et le dimanche de 9 h à 18 h. En y allant, vous risquez d’y croiser Daniel ou Jacqueline, les deux horticulteurs qui bichonnent le grand jardin jouxtant la terrasse du restaurant. Ainsi qu’un renard empaillé qui ne laisse personne indifférent. «Soit les gens le détestent, soit ils veulent me l’acheter!» rigole le patron.

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