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Ta tribu mérite des cadeaux originaux

Quatre créatrices se sont réunies dans une jolie boutique du quartier sous-gare à Lausanne.

La boutique propose tout un tas de jeux, habits, cadeaux et autres créations pour les enfants. Comme les objets japonisants cousus par Sandra Hagiwara.
La boutique propose tout un tas de jeux, habits, cadeaux et autres créations pour les enfants. Comme les objets japonisants cousus par Sandra Hagiwara.
Philippe Maeder

Quatre créatrices réunies dans un même espace de coworking faisant également office de boutique, c’est le concept de Ta Tribu. Le magasin, ouvert le mois dernier, permet non seulement d’acquérir un cadeau original à offrir à sa meilleure amie qui vient d’accoucher, par exemple, mais donne aussi la possibilité de discuter avec l’une ou l’autre des créatrices.

Née de l’impulsion de Justine Schutz et de Laura Morin, qui s’occupaient auparavant du site de vente en ligne monkeybazar.com, la boutique propose un joli choix d’objets destinés principalement aux enfants et à leurs parents. Du coussin musical qui diffuse du Michael Jackson aux faux appareils photo en bois, en passant par les jolis tricots de Little Maille (littlemaille.com), dessinés à Lausanne par Julie Chanel mais tricotés en Bolivie avec de la laine d’alpaga. Sans oublier les créations japonisantes de Sandra Hagiwara.

Grande nouveauté pour les nouveaux parents: la location d’habits pour les 0 à 12 mois mise sur pied par Bibou’tic (biboutic.ch). «Nous proposons des lots de vêtements dans une taille donnée, que le parent peut garder pendant un mois ou deux et nous rapporter ensuite, explique Delphine Ben Hamida, cofondatrice du concept. Cela évite d’acheter tout un tas d’habits que l’enfant portera très peu de temps et qui ne serviront plus par la suite.» En un mois d’existence, Ta Tribu a séduit bien des parrains, marraines, grands-parents ou copines en quête d’un cadeau original. Justine Schutz de se réjouir: «Je pensais que le lieu serait avant tout un espace de coworking et que l’activité de la boutique serait accessoire, mais c’est l’inverse qui se produit!»

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