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Les soignants ont peu recours aux nouveaux outils de soutien psychologique

Les spécialistes ne sont pas submergés de demandes, mais relèvent des craintes et des difficultés récurrentes.

Les soignants (ici au CHUV) peuvent avoir recours à une ligne téléphonique de soutien, au même titre que la population.
Les soignants (ici au CHUV) peuvent avoir recours à une ligne téléphonique de soutien, au même titre que la population.
Keystone

Les soignants vaudois ne se ruent pas sur les outils de soutien psychologique mis à leur disposition depuis le début de la crise sanitaire. «Il semble en effet que ça se passe bien pour la majorité des équipes, ce qui témoigne probablement aussi du fait que notre système de soins n’est pas débordé, contrairement à ce qui a pu se passer dans d’autres pays», observe Laurent Michaud, responsable de l’Unité urgences et crise du Service de psychiatrie de liaison du CHUV. Il rappelle qu’une ligne téléphonique cantonale est à la disposition de tous les professionnels, outre celle qui existe pour la population. Les spécialistes qui répondent aux appels sont d’ailleurs les mêmes: des psychiatres, des psychologues ou des infirmiers en psychiatrie.

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