Passer au contenu principal

Soixante candidats au Prix d'œnotourisme

Décerné pour la première fois cette année, le Prix suisse de l’œnotourisme récompensera une initiative originale le 8 septembre à Lavaux.

Quelque soixante projets alliant vin et tourisme dans toute la Suisse ont participé à la première édition de cette nouvelle distinction.
Quelque soixante projets alliant vin et tourisme dans toute la Suisse ont participé à la première édition de cette nouvelle distinction.
Vanessa Cardoso

Le nombre de participants en dit long sur le dynamisme du tourisme en milieu viticole dans le pays. Quelque soixante dossiers sont parvenus aux organisateurs du premier Prix suisse de l’œnotourisme, qui sera décerné le 8 septembre à Cully, en marge de la manifestation Lavaux Passion (9 et 10 sept.) et des 10 ans de l’inscription de Lavaux au Patrimoine mondial de l’Unesco (9 sept.).

Dix finalistes seront départagés: le château d’Aigle et celui de Chillon, le petit train Lavaux Express et la Voie des Sens du Bière-Apples-Morges, ainsi que les domaines de la Ville de Lausanne pour les Vaudois. Mais aussi la Cave des Lauriers de Cressier (NE), Valais Adventures et Vinum Montis (VS), ou encore deux routes des vins, en Thurgovie et dans les Grisons.

Ces dix offres ont été jugées à l’aulne de l’originalité de leur démarche, de sa capacité de synergies, son esprit d’ouverture ou encore la manière dont la communiquer. «Par ce Prix, nous voulons soutenir de vraies offres touristiques rentables et pérennes, où les partenaires dégagent une marge», précise Yann Stucki, responsable du projet Vaud Œnotourisme. En bref, on ne se satisfait pas d’une offre qui fera juste vendre une ou deux bouteilles de plus au vigneron.

65% des dossiers sont vaudois

Fait peu surprenant pour un Prix initié ici, plus de 65% des dossiers sont vaudois. Pour Yves Paquier, fondateur du Prix et président du jury, c’est aussi que l’œnotourisme se porte bien sous nos latitudes. «Il a fallu casser les clivages, entre ceux qui savent et les autres, pour commencer à s’éloigner de l’esprit de clocher, observe-t-il. Aujourd’hui, à part certains problèmes législatifs, les gens sont preneur et voient l’intérêt de recréer des réseaux au-delà de l’institutionnel.»

Le succès rencontré par les ateliers qui jalonnent la journée du 8 septembre, baptisée Rencontres suisses de l’œnotourisme, apporte la preuve de cet intérêt.

Cet article a été automatiquement importé de notre ancien système de gestion de contenu vers notre nouveau site web. Il est possible qu'il comporte quelques erreurs de mise en page. Veuillez-nous signaler toute erreur à community-feedback@tamedia.ch. Nous vous remercions de votre compréhension et votre collaboration.